6 erreurs qui te ralentissent dans la création de ton activité dans l’alimentation

J’ai toujours entendu dire qu’il fallait passer le cap des 5 ans pour savoir si ton entreprise est viable ou pas.

Perso, même si j’ai toujours eu en tête d’entreprendre, ce fameux cap des 5 ans m’a refroidie et découragée maintes fois.

5 ans c’est long.

Et dans le cas d’une Food Entreprise, avec tellement d’acteurs et de diversités d’activités possibles, la peur de l’échec est d’autant plus grande.

Tu vois de quoi je parle ?

Ca fait des mois voire des années que tu te dis que ce serait merveilleux de de créer ton activité dans l’alimentation, pour redonner du sens à ton parcours. Etre libre, à ton compte, être fière de ce que tu fais chaque jour, te faire plaisir !

Or créer ta boîte relève souvent du parcours du combattant et ça peut rapidement te mettre un vent de panique quand tu rends compte que dès le démarrage, du moment où tu l’as décidé, jusqu’à celui où ta boîte est créée avec tout le marketing qui va bien, ça t’a pris des mois et des mois… Voire plus d’une année entière en aller-retour, en doutes, en questionnements, en errances.

Et j’ai constaté que les X mêmes erreurs revenaient souvent.

Erreur #1 : Croire que te contenter de faire des recherches sur le net te suffira à créer ta boite.

Je me suis souvent dit : « Je ne suis pas plus bête qu’un autre, en cherchant un peu sur le net des idées, en tapant sur Google comment créer son entreprise, en lisant des livres sur le sujet, je vais bien finir par trouver. »

A vrai dire, en cherchant sur le net je n’ai jamais trouvé de process simple qui m’ait aidée à me lancer rapidement ET efficacement. J’en ai écumé des sites et lu des livres. Ca m’a pris un temps fou et ça n’a jamais rien donné.

Soyons sérieux : entreprendre c’est une belle aventure mais avec un gros enjeu derrière (=vivre de ton business). Et ça mérite donc qu’on y prête un minimum d’attention.

Erreur #2 : faire des actions bidons et t’auto-saboter (sans t’en rendre compte)

Créer un blog en te disant « l’idée viendra par-là », « je vais me faire du réseau et ça va venir ». Lire des bouquins en te disant que ça va sûrement t’inspirer et t’encourager, etc…

Tout ça je me le suis dit. Avant même de savoir ce que j’allais faire j’ai passé du temps à créer un blog, chercher un nom, réfléchir au logo, etc… J’ai lu des bouquins sur l’entrepreneuriat, sur comment designer des business model…

Si je résume : des actions bidons qui ne te font rien avancer et qui sont en fait une stratégie d’auto-sabotage qui te laisse bien au chaud cachée derrière ton écran d’ordi.

Tu vois ce que je veux dire ? 😆

En quelque sorte tu te caches, tu repousses la mise en action en faisant de « fausse actions » au lieu de te jeter à l’eau pour en faire de VRAIES qui font avancer le schmilblick.

Ce qui m’amène à l’erreur suivante.

Erreur #3 : Faire les choses de manière désordonnée

femme qui marche seule dans le désert

Comme chercher de manière hasardeuse comment faire une étude de marché, ou encore quel business model choisir.

Tu ne crées pas ta Food Entreprise sans avoir une stratégie et une feuille de route claires. Ce serait comme grimper l’Everest sans planifier les étapes, sans prévoir les vivres, sans avoir identifié par quel chemin passer, sans préparation mentale.

Comment t’y prendre pour créer ton activité dans l’alimentation ?

L’idée c’est d’avoir une structure et une logique qui te permettent d’avancer step-by-step et donc de manière efficace. Chaque étape ayant un objectif spécifique et challengeant (= qui te fait grimper une marche à chaque fois). Dans les grandes lignes, ce serait :

1/ Identifier ton fameux « job haut en saveurs »

en prenant en considération tes compétences, tes aptitudes naturelles, ce qui te passionne, ton idéal de vie, et bien sûr ta mission de vie. Pour mes clientes, j’utilise l’Ikigai (lien) combiné à d’autres outils pour les aider dans cette étape.

4 cercles (représentant chacun ce que tu aimes, ce dont le monde à besoin, ce en quoi tu crées de la valeur et ce en quoi tu es bonne) qui se coupent et donc l'interection représente l'ikigai
Source : Wikipédia

2/ Faire l’étude de marché

Dans l’idée de valider les services/produits que tu vas proposer. Puis, fixer des prix justes pour toi ET ton client : qui lui donnent envie d’acheter et qui te génèrent des revenus satisfaisants

3/ Avoir une feuille de route, un plan d’action pour savoir où tu tu dois aller

4/ Mettre en place ta communication et te rendre visible : le monde doit savoir que ce que tu proposes existe !!

Erreur #4 : Ne pas identifier, ni travailler ton rapport à l’argent

plante qui pousse dans un verre rempli de pièces

Quel est ton rapport à l’argent ? Conflictuel ? Grand amour ? C’est sale ? Tu t’en fiches ? Et pourtant, ça vaut le coup de se pencher dessus. Parce que tes revenus dépendent de la manière dont tu abordes l’argent et dont tu es disposée à accueillir l’abondance. C’est essentiel quand tu veux te lancer dans la création de ton activité dans l’alimentation.

Pour ma part, j’ai dû travailler ma peur de ne pas gagner ma vie, de perdre mon salaire confortable pour oser enfin me lancer et être tout à fait sereine aujourd’hui avec l’argent.

D’ailleurs, c’est un sujet que je vais aborder lors prochain workshop qui aura lieu le Jeudi 26 novembre à 13h (heure française) : « Créer ta Food Entreprise : 7 clés pour lancer ton activité dans l’alimentation ». N’hésite pas à t’y inscrire si le sujet t’intéresse 😉

Erreur #5 : Ne pas travailler ta posture de Food Entrepreneure

Entreprendre dans l’alimentation c’est des hauts et des bas, des doutes, du bonheur, de l’euphorie, de la déception, parfois du stress. Et pour encaisser tout ça, ça demande un formidable travail de développement personnel.

Dans le salariat, tu étais encouragée, rassurée, validée. On te donnait un cap, tu n’avais qu’à le suivre, peu importe où ça menait.

Quand tu deviens Food Entrepreneure, tu es seule capitaine de ton bateau. C’est toi la PATRONNE.

Il faut avoir les clés pour absorber tout ça, te donner toi-même la direction à prendre, savoir accepter et rebondir sur les échecs, savoir apprécier et célébrer les victoires, savoir oser faire marche arrière… tout ça pour pouvoir ensuite faire CROÎTRE ton activité !

Comme me l’ont souvent répété mes coachs : « entrepreneure c’est faire mais c’est aussi être. »

Erreur #6 : Vouloir faire seule

femme sur une route qui regarde une carte

C’est l’erreur fatale, quand tu es vraiment perdue, que de ne pas faire appel à quelqu’un pour te remettre sur les rails et te montrer le chemin : te guider sur les étapes, t’épauler, te redonner confiance, te faire relativiser, t’apporter les ressources pour avancer.

Après presque 1 an d’errance, j’ai fini par faire appel à ma 1ère mentore pour me guider étape par étape, pour me challenger et me tirer vers le haut, m’aider à gérer mes stretchs et passer de salariée à entrepreneure. Elle a célébré avec moi mes victoires, m’a aidée à prendre du recul sur mes échecs, fait germer mes idées, m’a conseillée, m’a répété aussi souvent que nécessaire que je suis « assez » pour relever les défis.

J’ai été littéralement propulsée dans mon projet

J’avais juste besoin de quelqu’un pour m’épauler dans la création de mon activité dans l’alimentation, de la méthode et une feuille de route. A partir de là, j’ai lancé ma 1ere entreprise de coaching culinaire en seulement 4 mois : une idée d’entreprise + l’étude marché + les tarifs + la cible + un marketing fonctionnel + toute la partie développement personnel.

Puis de nouveau, j’ai fait un stretch sur mes idéaux, avec le besoin d’aller plus loin et d’être au plus proche de mes valeurs : j’ai créé en seulement 6 semaines (oui tu as bien lu) Food Entrepreneures dont la rapidité de développement dépasse déjà toutes mes attentes.

Le mentor, c’est quelqu’un qui a vécu le même parcours que toi mais qui as quelques étapes d’avance sur toi. Une sorte de guide qui a déjà fait la randonnée, qui a repéré les trous, les bosses, les difficultés ainsi que les raccourcis, puis qui aurait balisé le chemin pour que tu n’aies pas à tomber et que tu progresses plus vite qu’il ne l’a fait, et sans encombre.

Car comme me le répète souvent ma mentore actuelle (la 2ème) : « tu ne peux pas savoir ce que tu ne sais pas ».

J’ai investi en moi, ça été mon premier investissement dans mon entreprise et je crois que ça a été la meilleure chose que j’ai faite en voulant mettre toutes les chances de mon côté.

Depuis, je me suis fixée de me faire accompagner 1 an sur 2 en sur le développement de mon activité et sur l’élargissement de mes compétences.

Est-ce que ça ne vaut pas le coup, quand on veut créer une activité qui marche ?

J’espère que ces éléments t’auront aidée à y voir plus clair sur ce qui t’empêche d’avancer et de concrétiser ton projet, ainsi que sur la manière de les contourner !

Si tu as besoin de faire le point sur la création de ton activité dans l’alimentation, d’avoir des pistes concrètes pour avancer enfin, n’hésite pas à faire une demande de séance gratuite durant laquelle je t’aiderai à identifier un plan d’action en 3 points.

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Mélanie Landais
Mélanie Landais

Je suis experte auprès des femmes en reconversion dans les métiers de l’alimentation, qui veulent créer et vivre d' une activité qui leur permette de croquer leur vie professionnelle à pleines dents

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