Comment je suis passée de cuisine-corvée à coach culinaire

Mise en avant de l'article

Coach culinaire ? On m’a souvent demandé pourquoi et comment j’en étais arrivée à devenir entrepreneuse et coach culinaire pour parents pressés.

Qui est cette personne ? D’où vient-elle et quelle est son réseau ? Lumière sur le parcours d’une mère sous l’eau, devenue dompteuse de fourneaux 😆

Comme tu le sais peut-être déjà…

… Mes parents sont restaurateurs. Quand j’étais enfant j’adorais faire comme ma mère qui était cheffe en cuisine : couper, mélanger, goûter 😊

Et puis vers l’adolescence, en plus de la cuisine, tout ce qui touchait à l’alimentation (nutrition, fabrication, ingrédients, trucs pourris cachés, etc…) me fascinait. Je rêvais d’en apprendre sur le sujet !

J’aurais pu me lancer moi aussi dans la restauration mais même si c’est un métier passionnant, je ne voulais surtout pas avoir la même vie que mes parents : vivre à 100% la tête dedans, pas de congés, élever mes enfants au resto, travailler quand les autres sortent et s’amusent.

En gros, j’avais envie d’une vie normale et de ne pas vivre en décalage avec mon entourage : me reposer et sortir les week-ends, consacrer du temps à ma famille et à mes amis, ne pas finir le boulot à 1h du mat’ et donner à mes enfants une vie « normale ».

C’est comme ça que j’ai décidé d’être salariée et de devenir ingénieure agroalimentaire, pour percer tous les secrets des aliments. 😇 L’idée de devenir coach culinaire n’avait pas encore germé…

Mélanie portant une charlotte blanche sur la tête
Ca c’est moi au boulot… La classe hein !

Mais…

Avec mon mari (qui est aussi ingénieur agroalimentaire) on avait un rythme de fou : on travaillait à 1h de voiture de notre domicile, on n’était pas rentré à la maison avant 20h, on se réveillait la nuit quand nos usines appelaient, on travaillait parfois les week-ends.

Et à vrai dire, malgré nos jobs de cadres surbookés, tant qu’on n’avait pas d’enfants, on arrivait toujours à trouver du temps pour nous et à se faire de temps en temps correctement à manger. Et le restant, on mangeait du vite fait bien fait, de l’ultra-transformé, bref, du pas bon ! Je me souviens encore des Bolinos devant la télé 😋

Un boîte de nouilles déshydratée posée devant un ordinateur qui affiche le jeu left4dead
Photo : Mahel

Mais à l’arrivée de notre fille en 2016, la donne a complètement changé. Nous avons eu une énorme prise de conscience sur notre mode d’alimentation et sur son impact sociétal et environnemental : on voulait manger mieux et responsable, passer du temps en famille, ne pas avoir à courir partout le soir.

On tenait à lui montrer l’exemple : on ne pouvait pas être des parents prétendent aimer la bonne nourriture, la cuisine et ne pas lui transmettre ces valeurs essentielles qui constitueraient pour elles des bases saines !

J’avais envie de transmettre à mes enfants que le fait que manger équilibré, de cuisiner soi-même, ainsi que le goût des bonnes choses étaient des piliers fondamentaux. Et je dois te l’avouer, j’ai toujours rêvé d’avoir des enfants gourmets au palet développé (et accessoirement qui mangent de tout !).

Sauf que…

… Tu l’imagines bien, au lieu d’une vie rêvée c’était plutôt la vie galère durant les premiers mois 😅 Le temps qu’on prenait pour cuisiner on ne l’avait plus, on a réalisé qu’on était complètement désorganisé et à l’ouest.

Quand on rentrait le soir, on s’occupait de notre fille et on dînait une fois qu’elle était couchée. Mais on était tellement crevé qu’on ne cuisinait quasiment plus. Pour te dire : on ne débarrassait même plus la table après le dîner et l’évier débordait de vaisselle…

Alors qu’on adorait ça, cuisiner était devenu une corvée. A chaque fois, il fallait commencer par faire la vaisselle avant d’entreprendre quoi que ce soit en cuisine, et en plus on n’arrivait plus à avoir d’idées de repas tellement on était sous l’eau.

Et puis il a fallu commencer à lui préparer des petits pots, et quand on a voulu l’intégrer au dîner à table avec nous, il fallait bien se rendre à l’évidence : ce n’était pas possible si on continuait comme ça.

On n’allait pas non plus lui faire manger des cordons bleus ou des pizzas surgelées tous les soirs !

Nos objectifs étaient donc de :

  • Cuisiner maison le plus possible
  • Ne plus consommer de produits ultra-transformés
  • Manger équilibré
  • Consommer un minimum responsable
  • Cuisiner bon
  • Manger ensemble à table
  • Transmettre et montrer l’exemple

Et comme on veut le beurre et l’argent du beurre, il fallait que ce soit un minimum adapté à notre rythme de vie de dingo !

Alors un jour, on s’est posé et on est parti d’une évidence : on adore cuisiner, on sait cuisiner (et moi d’autant plus avec le CAP Cuisine que j’avais décroché !), on sait s’organiser (on le fait sans problème au boulot), alors pourquoi on ne pourrait pas mettre en place des choses, une organisation et des bonnes pratiques afin de retrouver de la sérénité de manière pérenne ?

Et c’est en creusant dans nos compétences (personnelles et professionnelles), notre bon sens et notre savoir-faire qu’on a réussi à trouver une organisation qui nous convenait, qu’on a créé des outils et des astuces pour nous aider au quotidien, et mis en place des bonnes pratiques qui nous permettent aujourd’hui d’avoir le quotidien dont on rêvait :

  • Du temps pour la famille
  • Des moments de partage à table ensemble
  • Des moments de transmissions avec nos enfants en cuisine
  • De bonnes choses à manger (quasiment) à tous les repas
  • Des idées de menu pour chaque jour
  • La possibilité de montrer l’exemple en réduisant le gâchis et en consommant responsable dans la mesure du possible
  • Et SURTOUT : un quotidien plus apaisé !
Main d'un enfant qui aplati une pâte à biscuit sur une plaque de cuisson à côté des main d'une femme qui attrape un morceau de pâte dans un saladier
Photo : Mahel

Bon, je ne vais pas te mentir, hein.

Tout n’est pas rose H24 dans la vie d’une coach culinaire. Il y a aussi des jours où on ne cuisine pas, où on mange du cordon bleu avec des frites et du ketchup. Parce que c’est la vie, et que la vie c’est aussi des moments où on a BESOIN de se laisser porter. Et ces soupapes de décompression sont VITALES… pour continuer à garantir un bon cadre ancré dans la durée.

Et toutes ces choses toutes bêtes, si accessibles et faciles à mettre en place ont tellement changé notre vie, que je me suis dit que je ne pouvais pas les garder pour moi. Je me devais de le partager pour que d’autres familles puissent aussi bénéficier de ce qu’on a créé et mis en place.

C’est ainsi que j’ai décidé de devenir coach culinaire pour parents pressés et que mon entreprise Mahel est née !

Parce que ça ne peut que nous faire du bien à nous, parents, à nos enfants et aux générations futures que de savoir manger correctement. Et parce que comme le dit si bien le titre du livre d’Alain Ducasse : « Manger est un acte citoyen » !

Couverture du livre d'Alain Ducasse : Manger est un acte citoyen

5 changements que j’ai mis en place :

A ce propos, je vais te partager 5 changements qui m’ont permis d’améliorer mon quotidien en cuisine et de passer du mode « corvée » à une cuisine apaisée, lors de mon prochain :

Atelier gratuit en live le MARDI 21 JANVIER à 20H40

« Cuisiner au quotidien quand on manque de temps ».

Ce sera également un moment privilégié pour échanger.

Pour y participer, inscris-toi en cliquant ici.

Une fois inscrit(e), tu recevras un mail de confirmation. Je t’enverrai, le jour-J, le lien pour accéder à l’atelier.

J’espère te rencontrer lors de ce rendez-vous 😊

A bientôt !

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Mélanie Landais
Mélanie Landais

Je suis coach culinaire et fondatrice de Mahel. J’accompagne des parents en manque de temps et d’inspiration à se remettre en cuisine au quotidien.

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